dimanche, 16 novembre 2025

Le natif du Sud-Kivu a reçu du chef de l’État la  mission  d’identifier la nouvelle majorité à l’Assemblée nationale, cela  après la désillusion  du bureau de la très Kabiliste  Jeannine Mabunda. Depuis quelques jours des tractations sont en cours pour la requalification d’une nouvelle majorité favorable au chef de l’État après s’être séparé de son allié José Kabila.

Mais que prévoit  la constitution si dans 60 jours du  délai prévu par les textes fondamentaux, si  le professeur Bahati Lukwebo n’arrive pas à identifier cette nouvelle majorité de l’obédience du président de la République ?  

A cette question, le grand livre de la République Démocratique du Congo est muet selon Maître Willy Wenga. L’avocat au barreau de Kinshasa Gombe  précise que le  Président de la République aura un choix de travailler soit en cohabitation avec la nouvelle majorité ou encore passer à la dissolution de la chambre basse du parlement et organiser des nouvelles élections pour s’offrir cette majorité dans le but de matérialiser sa vision. 

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« la constitution ne dit rien par rapport à l’absence d’identification. Il faut reconnaître que si à l’issue de 60 jours, la coalition identifiée est de l’opposition, le président de la République aura le choix entre la cohabitation avec cette opposition majoritaire, ou la dissolution de l’Assemblée nationale pour convoquer les nouvelles élections aux fins d’obtenir une nouvelle majorité« ,a soutenu à nos confrères de Top Congo l’avocat au barreau de Gombe.

Selon lui, cette nomination d’un informateur, ne viole pas la constitution malgré que le Premier ministre Sylvestre Ilukamba n’a pas encore démissionné, poursuivit-il un informateur n’est pas un Premier ministre.

Rappelons que la  nomination de Bahati Lukwebo comme informateur depuis jeudi 31 décembre 2020 a suscité plusieurs réactions  voire convergentes ou mêmes divergentes  dans la classe politique et sociale du pays. 

Jean-Paul Tshimanga

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