dimanche, 16 novembre 2025

Le ministre des Finances , José  Sele YALAGHULIm  déplore les difficultés auxquelles font face l’économie de la République Démocratique du Congo. le ministre constate que cette situation due à l’incertitude politique d’avant et d’après les élections de 2018, la crise de la pandémie du Covid-19 et le financement des déficits de l’Etat au premier semestre de l’exercice 2020 ont donné un coup fatal l’économie du pays. Ces Facteurs ont engendré  l’inflation galopante, La baisse de la production, L’amenuisement des recettes publiques, qui contrastent avec l’accroissement des dépenses de l’Etat, La dépréciation du Franc Congolais.

Selon le patron des finances, tous ces éléments ont pour conséquence l’affaiblissement de l’économie du Pays qui dépend  du seul secteur minier.

Par ailleurs, pour  sa relance le Ministre préconise  deux pistes de solution d’où  le recours aux appuis financiers auprès des partenaires multilatéraux et la mise en place des mesures de mobilisation et d’encadrement des recettes de l’Etat.

A lire aussi

Sur ce, au nom du gouvernement, le Ministre a négocié et obtenu un flux financier au titre, à la fois de dons et de prêts auprès de trois  partenaires à savoir la Banque Mondiale, le Fonds Monétaire International le montant est de 463 millions USD.

Pour la Banque Africaine de Développement (BAD) 142 Millions USD, dont 100 millions au titre de don ont été accordé à la RDC et 42 Millions au titre de prêt. Ces appuis budgétaires pourront aider le Pays à atténuer les effets pervers du COVID – 19 et redynamiser l’économie.

Avec le FMI, le Gouvernement, négocie l’entrée en programme triennal au cas où le principe d’accord suspendu à 3 préalables auxquels le Ministre travaille, à savoir :

La stabilité du cadre macroéconomique ; la nomination de nouveaux cadres statutaires à la BCC, et Rendre publics deux nouveaux contrats miniers de la MIBA et SOKIMO.

En attendant l’aboutissement des négociations avec les institutions financières internationales pour l’entrée en programme triennal, et surtout dans le souci de réduire davantage la dépendance de notre économie nationale, José sele yalaghuli ne tarit pas d’initiatives pour mettre en place des mécanismes internes en vue de fluidifier et booster l’économie.

Patrick Félix ABELY

Share.

Comments are closed.

TRADUCTION »