« Un procès ayant duré quatre ans en République démocratique du Congo n’a pas permis d’établir toute la vérité sur l’assassinat en 2017 de deux enquêteurs des Nations Unies, Zaida Catalán et Michael Sharp, et du sort de leur interprète congolais et des chauffeurs de moto qui les accompagnaient », a déclaré Human Rights Watch le 07 février.
Comme Human Rights Watch, l’opposant congolais Martin Fayulu estime que ces enquêtes ne sont pas satisfaisantes.
« Après un procès de quatre ans en RDCongo, la vérité derrière les meurtres en 2017 des enquêteurs de l’ONU Zaida Catalán et Michael Sharp reste cachée. L’impunité pour les crimes graves ne peut plus être une norme. En tant que citoyens congolais, nous devons élever la voix pour exiger la responsabilité et la justice », dit-il ce mercredi.
Le 12 mars 2017, des assaillants non identifiés ont sommairement exécuté Zaida Catalán, de nationalité suédoise, et Michael Sharp, un Américain, qui documentait de graves violations des droits humains et d’autres infractions au régime de sanctions de l’ONU dans la province du Kasaï-Central.
Joël Mesa Nzuzi
