dimanche, 16 novembre 2025

Réagissant au sujet de la prise d’acte, par Félix Tshisekedi, le président de la République Démocratique du Congo du serment de 3 nouveaux juges de la Cour constitutionnelle le mercredi 21 octobre dernier, le ministre de la communication et porte-parole du gouvernement estime qu' »il n’y a pas matière à porter atteinte à la coalition dans la mesure où les textes que nous devons appliquer sont inattaquables ».

Sur Top Congo FM, Jolino Makelele précise qu' »il appartient au chef de l’État de recevoir le serment des juges constitutionnels en présence de la nation représentée par les sénateurs, députés et les membres des autres composantes de la nation ».

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« La preuve », pointe-t-il, « est que les autres hauts magistrats de la Cour constitutionnelle, qui n’ont pas été nommés par le Chef de l’Etat, étaient présents ».

S’agissant d’une probable mise en accusation de Félix Tshisekedi pour « haute trahison » en raison de la violation intentionnelle de la constitution, ce ministre membre de la coalition Cap pour le changement lâche dans la foulée que « nous n’empêcherons personne la saisine d’une telle ou telle institution judiciaire. Mais, je suis loin de penser que cela aboutira à quelque chose ».

Pour ce qui est de l’absence très remarquée du Premier ministre et du ministre en charge des relations avec le parlement, pourtant chargés, lors du conseil des ministres de vendredi dernier, de « préparer cette cérémonie d’investiture », le ministre de la Communication et Médias esquive : « le plus important, c’était l’accompagnement du protocole d’État. Si la manifestation a pu avoir lieu, ce que les moyens ont pu être disponibles au niveau du gouvernement », a-t-il fait savoir.

Pompon BEYOKOBANA

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