La tenue des élections en République démocratique du Congo conformément à la constitution du pays continue à susciter des réactions dans la classe politique.
Après la Conférence Episcopale Nationale du Congo, (CENCO), la coalition Lamuka, l’Union pour la démocratie et progrès social (UDPS) qui conditionnent l’organisation des élections de 2023 à un recensement, c’est le tour du député national Alphonse Ngoyi Kasanji du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie, PPRD de l’ancien président Joseph Kabila de donner sa position.
Intervenant dans une émission sur la Radio Fondation Daniel Madimba, (FDM/Mbujimayi, jeudi 11 mars courant, l’ancien gouverneur de la province du Kasaï Oriental, emboîte le pas du secrétaire général de l’UDPS, et pense que les élections pourraient se tenir en 2025.
«(…) nous sommes tous dans l’union sacrée. L’union sacrée a des stratégies qu’elle met en place, je ne voudrais pas prendre mes initiatives personnelles ; nos initiatives, nous les prenons tous dans la vision du Chef de l’Etat. S’il me dit Ngoyi fait ceci, fait cela pour préparer 2023, je vais exécuter (…). Chez nous, (Kasaï Oriental), nous sommes très nombreux, mais quand la CENI publie, nous sortons très minimes (…) » a appuyé Ngoyi Kasanji.
D’après D’après l’élu, le recensement peut amener le pays jusqu’au-delà de 2023 et que les prochaines élections pourront se tenir qu’en 2025.
« Aujourd’hui quand nous parlons ici, nous n’avons pas encore réorganisé la CENI, il faut organiser le recensement et la loi organique, cette fois-là, les histoires vont se tirer en longueur pour que les élections soient bien organisées. C’est le temps qui va déterminer» a lâché ce cadre du PPRD également membre de l’union sacrée du président Félix Tshisekedi.
Jean-Paul Tshimanga
