dimanche, 16 novembre 2025

Pendant que les militantes et militants du parti Union pour la Nation Congolaise (UNC) fédération de Mahagi s’apprêtaient à manifester pacifiquement ce vendredi 7 août pour exiger la libération de leur président Vital Kamerhe, la décision du bourgmestre de la Commune rurale de Mahagi est tombée comme une foudre à la veille même de ladite marche.

«…Je me trouve dans l’obligation de vous demander de surseoir cette marche car le respect des mesures barrières pour lutter contre la propagation de la pandémie de COVID-19 reste d’observance », écrit Tumba Jalwiny Sylvère dans sa lettre d’accusé de réception dont election-net.com a reçu la copie.

Au numéro un de la Commune rurale de Mahagi de ponctuer: « A bon entendeur, demi mot suffit.»

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Pour le secrétaire fédéral adjoint de l’UNC/Mahagi, c’est une déception.

« Nous avons informé l’autorité locale au préalable et lui avons garantie avoir pris des précautions pour respecter les mesures barrières mais malheureusement il n’a pas voulu nous permettre de marcher » s’indigne Fabien Mputu qui affirme que les dispositifs sécuritaires ont été déployés tôt le matin aux environs du siège territorial dudit parti. C’est ici que les militantes et militants du parti cher à Vital Kamerhe devraient se rencontrer pour suivre une itinéraire qui devrait aboutir au bureau de l’administration de territoire.

En guise de rappel, le 19 juin de l’année en cours, le bourgmestre de la Commune de Mahagi avait également frappé d’interdiction la marche de l’UNC fédération de Mahagi pour le même motif : la COVID-19.

Eliézer Pithua depuis Mahagi.

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