dimanche, 16 novembre 2025

Quatre morts, des blessées et plusieurs personnes portées disparues, c’est le bilan d’un éboulement de terre survenu le dimanche 06 février dernier dans la mine de ADIDI à l’Ouest de la commune rurale de Mungwalu dans le territoire de Djugu en Ituri.

Le bourgmestre de cette commune, Jean-Pierre Bikilisende, cité par la Radio Okapi, précise que ce drame a eu lieu vers 16 heures locales pendant que ces creuseurs artisanaux, clandestins étaient en pleine activité d’orpaillage dans ce puits souterrain, construit sous le régime de feu Maréchal Mobutu.

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La société civile locale souligne pour sa part que plusieurs autres corps seraient toujours enfouis dans les décombres. Elle a déploré la léthargie des autorités dans ce secteur.

Pour le président de cette structure citoyenne, Chérubin Kukundilawa déplore que l’autorité de tutelle n’a pas pris des dispositions pour arrêter l’exploitation minière dans ce site : « nous condamnons cet envahissement du patrimoine qui constitue une réserve nationale. Nous demandons au gouvernement provincial de mettre en place une politique de protection de ce bijou »

Le bourgmestre de cette commune, Jean-Pierre Bikilisende a dit ne pas comprendre comment des centaines de creuseurs artisanaux continuent à fréquenter frauduleusement ce chantier minier dont l’exploitation avait été interdite par les autorités.

« Cette mine a été fermée depuis 2006 comment les orpailleurs se retrouvent à l’intérieur, alors que nous avons des policiers commis à la garde de cette mine. Nous allons le savoir davantage [après enquête] », dit le bourgmestre de cette commune,Jean-Pierre Bikilisende.

D’autres carrés miniers dans la zone présentent des dangers similaires, selon des alertes de la société civile.

Pompon BEYOKOBANA

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