dimanche, 16 novembre 2025

Les réactions fussent de partout après l’arrestation à l’aéroport international de Goma le 8 février 2022 et le procès en flagrance du député national José Mufula par la justice militaire pour _« provocation, et incitations à des manquements envers l’autorité publique et outrage à l’armée. »_

Dans  une déclaration politique du 08 février dont copie parvenue à Election-net.com, le Regroupement politique _« Action Alternative pour le bien-être et le changement « _ (AAB), membre du FCC de Joseph Kabila, fustige cette arrestation qu’il qualifie d’arbitraire et exige _« sa libération immédiate et sans condition. »_

Par ailleurs, il rappelle que l’état de droit impose le respect de la vie humaine, des droits et libertés citoyen. _« Lorsqu’un député national Josué Mufula Josué, revenant des vacances parlementaires est appréhendé dans sa circonscription électorale, il y a lieu de s’interroger et s’inquiéter sur l’avenir de la République démocratique du Congo en tant que nation, en tant que République et en tant qu’Etat de droit »,_ peut-on lire dans cette déclaration

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Pour ce faire, (AAB) invite les autorités compétentes, civiles et militaires, nationales comme provinciales, _« à mettre fin à cette dérive dictatoriale qui ternit et enfonce davantage l’image de la RDC. »_

Et il dit en suite se réserver le droit de saisir toutes les instances régionales et internationales compétentes pour la défense et la préservation des droits de l’homme, et de l’honneur de la dignité parlementaire.

Notons qu’après son procès en fragrance, la cour militaire ordinaire a pris en délibéré l’exception d’incompétence personnelle (ratione personae) soulevée par les avocats de cet élu de la ville de Goma au Nord-Kivu.  »Cette cour pourra prendre la décision à intervenir dans le délai de la loi », a indiqué le député Juvenal Munubo, un des élus du Nord-Kivu qui assiste son collègue.

Jean-Paul Tshimanga

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