Des Etats membres de l’Union européenne ont décidé, lundi 21 février, de lever des sanctions européennes frappant trois personnalités zimbabwéennes dont Grace Mugabe l’ancienne première dame de la République.
L’UE a pris cette décision bien qu’elle ait reconnu que le bilan du Zimbabwe en matière de droits de l’homme ne s’était pas amélioré et qu’il risquait de s’aggraver.
»Depuis lors, la situation en matière de respect des droits de l’homme ne s’est pas améliorée au Zimbabwe. L’intimidation de l’opposition politique et d’autres détracteurs du gouvernement a continué de restreindre l’espace démocratique et civique, qui risque de se rétrécir encore davantage avec la loi sur la protection des données à caractère personnel et les processus législatifs en cours » peut-on lire dans ce communiqué de presse parvenu à ELECTION-NET.COM
Pour rappel, les sanctions leur ont été imposées pour la première fois il y a 20 ans, mais ont été suspendues il y a deux ans. Ils ont maintenant été complètement supprimés.
Cependant, les sanctions contre l’industrie de la défense du Zimbabwe restent en place.
Le gouvernement zimbabwéen a salué la décision de l’Union européenne (UE) de lever les sanctions financières et de voyage imposées au vice-président Constantino Chiwenga, à l’ancienne première dame Grace Mugabe et au chef militaire Valerio Sibanda.
Le porte-parole du gouvernement zimbabwéen, Nick Mangwana, a déclaré à la presse que cette décision est une indication positive de la relation positive avec l’UE.
Le gouvernement continuera à faire pression pour que toutes les sanctions soient levées sans condition, a-t-il ajouté.
Nelly E,
