lundi, 17 novembre 2025

Le Mali n’a pas besoin de conflits armés ou du moins des sanctions économiques. Ce pays qui vit une situation de crise a besoin d’un appui consistant pour sortir de l’ornière. En conséquence, une discussion s’impose avec les autorités de la transition.


« Au Mali, se joue la fin du système néocolonial arrivé à sa phase terminale. Une nouvelle ère s’annonce sans qu’on ne puisse dire avec précision de quoi sera-t-elle porteuse » a dit l’opposant sénégalais Mamadou Diop De Croix, revenu d’une mission au Mali.

Il déclare « qu’elle est porteuse de nouveautés libératrices et émancipatrices pour l’Afrique si les véritables forces progressistes et démocratiques jouent leur partition ».

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A l’en croire, il faut discuter avec les autorités de la transition sur leur chronogramme et les accompagner à conclure la transition sans leur demander, comme le fait Alassane Ouattara, d’entrer dans les rangs. Quels rangs ? Dans l’armée, il fait constater que « les rangs ont un chef ». Les rangs de quel chef ? s’interroge-t-il.

Évoquant le retrait de l’armée française, l’opposant sénégalais est d’avis que « les autorités maliennes ont pris acte de la décision de la France ». Car, dit-il, « le moment est venu pour l’Afrique de franchir le pas qu’on l’empêche de franchir depuis soixante ans ». Et de poursuivre : « un problème qui n’a pas de solution n’existe pas. Dès qu’un problème existe, les bases objectives de sa solution existent. Les Maliens aidés de leurs frères et sœurs d’Afrique et de leurs amis de par le monde, trouveront la solution ».

Mapote Gaye

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