La sénégalaise Khadjou Sambe et la Sud Africaine Samukelisiwe Cele ont brillé ces derniers mois. Ces super »Black girls Surf » entraînent aujourd’hui dans leur sillage des milliers de filles. Parce qu’au-delà de leurs prouesses sportives, elles impressionnent par leur détermination et leur mental d’acier.
Il est difficile de trouver sa place dans ce sport dominé et réservé aux Blancs, mais pour ces deux jeunes surfeuses noires et africaines, il n’est pas questions de se laisser décourager par l’avis de ses parents et de sa communauté.
Khadija Sambe (Sénégalaise)

Elle a grandi entre un village de pêcheurs et N’Gor, une île de surfeurs près de Dakar. Elle se lance au surfing à l’age de 13 ans contre la volonté de ses parents qui souhaitaient la voir à la maison faire la lessive car traditionnellement en Afrique les sports sont réservés aux hommes. Alors elle se rendait en cachette jusqu’à ce qu’elle s’affirme comme professionnelle dans ce milieu masculin. Son Objectif ? Se présenter aux Jeux Olympiques de Tokyo en 2021.
Samukelisiwe Cele (Sud-Africaine)

Elle a grandi à Durban, considérée comme la Mecque des surfeurs du pays. Elle a été initiée au surf par un surfeur de renommée internationale, Jason Ribbink. Après avoir conquis les eaux de l’Afrique du Sud, Samukelisiwe jette les yeux sur les vagues au-delà de son pays d’origine. Dans un pays où les plages étaient séparées pendant l‘ère de l’apartheid, Samukelisiwe a réussi à susciter chez les jeunes Noirs un intérêt pour le surf.
