La Radio télévision nationale congolaise (RTNC) station de Lodja n’émet plus depuis quelques jours ,et certains de ses animateurs ont même été arrêtés à la demande du gouverneur contesté Joseph Mukumadi. Cette situation dénoncée par l’ONG journaliste en danger pousse le gouvernorat du Sankuru à réagir aux accusations de JED. Dans un document signé par le vice-gouverneur du Sankuru dont élection net a consulté, Paul Tchabilo que, les mesures « conservatoires » prises à l’endroit de la RTNC station de Lodja ainsi que certains animateurs sont pour préserver la paix et l’harmonie entre les différentes communautés vivant dans ce territoire.
Selon ce document parcouru par election-net.com, « le médias visé a excellé dans la diffusion des messages incitant à la haine tribale et à la révolte de la population ainsi que l’outrage récurrent et injures à l’endroit des autorités de territoire » peut-on lire dans ce communiqué.
Et de poursuivre « la RTNC est une chaine publique, cependant elle émet dans un endroit privé et les animateurs de celle-ci ne respectent pas sa ligne éditoriale ».
Le document précise en outre que, face à toutes ces menaces des troubles permanent de l’ordre public, le gouverneur de province a instruit aux services attitrés en l’occurrence le directeur provincial de la chaîne Nationale de prendre toutes les dispositions enfin de délocaliser la RTNC/Lodja de l’endroit privé vers le domaine public. Et que une fois les frais les instructions énoncées seront exécutées, les activités de cette station reprendrons comme de coutume.
« Quant aux interpellés, ils ont été déférés devant la justice pour répondre de leurs forfaitures », conclu le cabinet du gouverneur.
Rappelons la RTNC Station de Lodja (Sankuru) a été fermée jeudi 20 août par le gouverneur Joseph Stéphane Mukumadi lors de son retour dans sa province après une année d’absence à la suite du conflit qui l’opposait à certains députés provinciaux. Il avait annoncé la fermeture de cette chaîne publique, au cours de son meeting au stade de Lodja au Motif du refus de ce média de couvrir son arrivée et les activités du gouverneur de province.
Jean Paul Tshimanga
