À travers son communiqué de la presse du mardi 18 janvier dont copie parvenue à election-net.com, le réseau Young African Defenders in Action, YADA dit suivre avec grand intérêt l’évolution de la situation politique au Mali depuis la prise du pouvoir par la junte militaire jusqu’aux sanctions prises par la CEDEAO lors de son Assemblée Extraordinaire, récemment.
En tant que Jeunes Défenseurs des Droits Humains, ils expriment leur grande inquiétude face aux sanctions de l’organisation communautaire, qu’ils considèrent disproportionnées et très préjudiciables au peuple malien, et qui ne contribueront qu’à le faire souffrir davantage.
« À quoi la fermeture des frontières aux Maliens servira de pression à la junte au pouvoir dont les membres vivent dans une opulence ? », s’intérrogent-ils
En effet, poursuivent ces défenseurs des droits humains, la population malienne a été profondément ébranlée sur les plans politiques, économiques et sécuritaires durant les deux dernières années, mais malgré tout, elle reste digne et résiliente ; « c’est injuste qu’elle subisse cette asphyxie de la part d’une organisation communautaire telle que la CEDEAO », ajoutent-ils.
Par ailleurs, le réseau YADA, considérant primordiale et fondamentale la solidarité des peuples d’Afrique, apporte tout leur soutien et solidarité sans réserve au brave peuple du Mali.
En outre, ils appellent aussi la CEDEAO et la junte militaire au pouvoir au Mali, à faire preuve de plus de responsabilités, en pensant au peuple malien. En outre, ils appellent aussi la CEDEAO et la junte militaire au pouvoir au Mali, à faire preuve de plus de responsabilités, en pensant au peuple malien.
Jean-Paul Tshimanga
