Le Gynécologue congolais estime que le président de la République Démocratique du Congo, Félix Tshisekedi a ses mains propres quant aux violations graves de droits de l’homme commis au pays et qui font l’objet d’un rapport Mapping publié par l’ONU il y a dix ans. Ces violations rapportées remontent entte 1993 et 2003 où 617 crimes de guerres, contre l’humanité et de génocides ont été recensés ,10 ans après les auteurs ne sont jamais inquiétés. Cette situation suscite une inquiétude pour le mèdecin directeur général de l’hôpital de Mpanzi à Bukavu dans l’est de la RDC, pour lui, il est « incompréhensible » que la communauté internationale ( le conseil de sécurité de l’ONU) ait lu ce rapport et le mettre dans les tiroirs.
Le prix Nobel de la paix soutient que le monde ne devrait pas se taire face aux crimes de guerre ,crimes contre l’humanité, et de crimes génocides commis en RDC.
«Nous sommes tous concernés et le jour où nous gardons silence par rapport à ce rapport nous ouvrons largement la porte pour que ces types des crimes puissent continuer , le fait que le peuple congolais se met debout pour demander à ce que le gouvernement puisse prendre leur responsabilité est est encourageant»,à déclaré à RFI le docteur Mukwege qui insiste sur la mise en place d’une justice transitionnelle pour juger les auteurs crimes
«Je crois qu’aujourd’hui nous avons un président qui a des mains propres par apport à toutes ces violations graves de droits de l’homme, et le fait qu’il ait demandé à ce que son gouvernement travail sur le dossier de la justice transitionnelle peut permettre à certaines personnes qui vivaient dans la peur de se sentir un espoir pour un dirigeant qui fait bouger les lignes», poursuit Dénis Mukwege qui appelle au soutient de l’initiative du président Félix Tshisekedi.«il faut plutôt l’encourager, nous savons qu’il y’a des obstacles, il faut avoir une population qui s’engage pour encourager le président de la République d’aller de l’avant.
Patrick Félix Abely
