Après les États-Unis d’Amérique qui ont qualifié “d’inacceptable” les menaces de mort proférées par un officier de l’armée rwandaise contre le prix Nobel de la paix 2018, le gynécologue congolais, Denis Mukwege, c’est le tour de l’Union Européenne de monter au créneau.
Son représentant pour les Affaires étrangères, Josep Borrell Fontelles,regrette cette situation apporte son soutien au directeur de hôpital de Panzi.
» Je lui exprime, à lui et aux femmes de Panzi, mon soutien et mon amitié et condamne les menaces à son encontre »,a réagit sur son Twitter ce diplomate Européen qui exige que le rapport Mapping des Nations Unies du mois d’ août 2010 soit déterré afin de mettre fin aux atrocités que vivent la population de l’Est de la RDC, Denis Mukwege est devenu la cible de menace Rwandaise.
La sortie médiatique de l’ex chef d’État major de l’armée rwandaise James Kabarebe, sur la télévision publique rwandaise accusant selon lui, Denis Mukwege de collaborer avec les génocidaires rwandais en avançant des faux chiffres, suscité plusieurs réactions à l’international et condamne le silence des autorités congolaises à réagir pour lui garantir un climat de quiétude.
