Le président de la République démocratique du Congo, Félix Antoine Tshisekedi s’était lors du « Sommet pour la démocratie, la lutte contre la corruption et la protection des droits de l’homme », organisé depuis Washington l’année dernière, félicité des avancées de la démocratie congolaise par visioconférence, à l’initiative du Président américain, Joe Biden.
Dans son exposé, le successeur de Joseph Kabila avait cité, parmi ces efforts consentis par la RDC, « le renforcement de la démocratie à travers, notamment, la libération des prisonniers politiques, le retour au pays des exilés politiques, la liberté d’expression (…) »
Promesses qui demeurent jusque-là, selon le candidat malheureux à l’élection présidentielle de 2018 et coordinateur de la coalition Lamuka, Martin Fayulu, non réalisables.
Dans son tweet du vendredi 11 février consulter par election-net.com, celui qui se proclame « président élu à l’élection présidentielle dernière », appelle Félix Antoine Tshisekedi à respecter ses engagements vis-à-vis de la population.
« Lors du Sommet mondial pour la démocratie de décembre dernier, M. Tshisekedi s’est engagé à libérer les prisonniers politiques de #RDCongo, à permettre le retour en toute sécurité des exilés politiques, à sauvegarder la liberté d’expression et à lutter contre l’impunité », a-t-il d’abord rappelé.
Avant de conclure : « dans ces matières et bien d’autres, ses paroles doivent se transformer en actes. »
Lors de ce sommet en mémoire, le Chef de l’État avait également évoqué, le renforcement des mécanismes pour la protection des Droits de l’homme et des médias, le rôle joué par l’Inspection générale des Finances (IGF) et l’Agence pour la prévention et la lutte contre la corruption et le blanchiment d’argent, notamment dans le secteur minier.
Jean-Paul Tshimanga
