Le Président du mouvement Lumumbiste progressiste (MLP) estime que Félix Tshisekedi a rompu toutes les alliances après son discours du 23 octobre dernier .Pour Franck Diongo, le chef de l’État l’a dit, qu’aucun engagement politique ne peut être au-dessus de son serment, de son pouvoir constitutionnel et de l’intérêt général du peuple Congolais ».
L’ex-député rassure qu’Il n’y a plus de FCC-CACH. Il n’y a plus d’accord de Naïrobi », créant Cap pour le changement (CACH), signé avec Vital Kamerhe.
Invité du magazine Face-à-face ce jeudi 29 octobre sur Top Congo FM, le président du MLP affirme même que « ce n’est pas ce que qu’il compris, le message est celui-là. C’est ça la lecture attentive et approfondie ».
A l’en croire, les consultations annoncées par le Président de la République doivent « aboutir à un changement de la majorité parlementaire qui va faire tomber le bureau de l’Assemblée nationale, désigner un autre Premier ministre à travers l’informateur qui va identifier la (nouvelle) majorité parlementaire ».
Pour lui, « nul n’a pas besoin de la démission du Premier ministre (Ilunga Ilunkamba) pour nommer un informateur dès lors que la Coalition tombe ». Il soutient par ailleurs que « le Président de la République peut également suspendre le Premier ministre, c’est une possibilité qui existe en droit administratif ».
A lui de conclure que Ilunga Ilunkamba « doit tirer les conséquences de sa rébellion » entre autres, son boycott de la cérémonie de prestation de serment des juges constitutionnels qu’il était censé organiser conformément aux instructions du Chef de l’Etat.
Pompon BEYOKOBANA
