dimanche, 16 novembre 2025

La Ministre déléguée aux affaires sociales, chargée des Personnes Vivant avec Handicap, Irène Esambo Diata, a expliqué les Droits de personnes vulnérables.

C’était au cours d’une conférence- débat organisée le lundi 31 août par l’association des Femmes Avocates à l’hôtel Béatrice à Kinshasa. Et qui avait pour thème: « Levons-nous pour défendre le droit des personnes vulnérable ».

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En effet, la Ministre a orienté son exposé par rapport à son intervention au gouvernement, sur 3 points à savoir:

La notion de vulnérabilité : parce que voulant intervenir sur la défense des personnes vulnérables; Le cadre légal de protection et de promotion des droits de groupes vulnérables et Quelques innovations que cela implique.

Pour la Ministre Irène Esambo Diata, cette notion de vulnérabilité mérite d’être comprise à deux niveaux :

Vulnérabilité conjoncturelle

Qui atteint une personne par rapport à une circonstance qui est passagère. C’est le cas des déplacés de guerre. Ces personnes qui se retrouvent à un certain moment, à cause des certaines circonstances ou des crises, dans une situation de vulnérabilité. Et lorsqu’elles ont des problèmes devant la justice, on demande également que la justice puisse traiter leur cas en tenant compte de la circonstance de vulnérabilité.

Vulnérabilité structurelle

Celle qui est pratiquement inhérente à leur personne et reste pratique toute leur vie. C’est le cas des PVH ; Albinos ; peuples Autochtones- pygmées. Ce sont les catégories qui sont vulnérables toute leur vie et avec cette vulnérabilité, cela demande à ce que l’on tienne compte de la situation de cette personne dans tous les domaines de sa vie dans le cadre de protection de ses droits.

Cadre légal de protection et de promotion des droits de groupes vulnérables

La Ministre Irène Esambo Diata a indiqué qu’au niveau international et régional, il y’a d’instruments juridiques internationaux et régionaux qui traitent des droits de ces personnes.

« A titre illustratif, nous avons tout ce qui concerne la protection des refugiées, des immigrants. Dans d’autres pays, la question de protection judiciaire et juridique de cette catégorie est développée », a-t-elle dit.

Enfin, en ce qui concerne les vulnérables structurelles, Irène Esambo a expliqué que la convention internationale sur les PVH, adoptée en 2006 aux Nations Unies, la RDC y a adhéré en 2015 et est liée à cet instrument juridique international. D’où le pays de Félix Tshisekedi n’a pas droit droit à negliger la protection et la défense des vulnérables.

Liévin LUZOLO

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