dimanche, 16 novembre 2025

Devant la presse ce mardi 1er mars 2022, le collectif Free François Beya s’indigne de l’arrestation de ce dernier suite aux accusations d’atteinte à la sûreté de l’Etat non prouvées par l’Agence Nationale des Renseignements (ANR).

24 jours après, le collectif Free François Beya dénonce une arrestation arbitraire injustice, violant les droits et libertés du conseiller du Chef de l’État en matière de sécurité et réclame sa libération immédiate et inconditionnelle, lui qui est injustement et illégalement privé de sa liberté de mouvement.

Le collectif Free François Beya s’indigne du fait que dans cette affaire d’atteinte présumée de sûreté de l’Etat, « aucune autre arrestation n’a suivi et seul François Beya est inquiété au risque et au péril de santé qui nécessite sa libération sans condition », a dit Victor Tesongo, rappelant que lors de son interpellation par l’ANR ce dernier, malade depuis 3 semaines, observait un repos médical strict à son domicile.

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Cependant, même si certains médias et sources de sécurités ont fait état « des arrestations prévues dans l’armée, où certains hauts gradés ne peuvent pas sortir du pays et les services frontaliers sont saisis à cet effet, rien n’a été fait, précise le Collectif Free F.B ».

D’ailleurs, précise ce collectif, dans le rang des officiers, aucun n’a été inquiété dans cette affaire de François Beya qui aurait fomenté seul le prétendu coup d’État contre le Président de la République.

Pour ce faire, le collectif Free François Beya renseigne que depuis son arrestation, les enquêtes sur les accusations de ce dernier n’a aucun résultat, ce qui soulève selon eux, une hypothèse d’un « règlement de compte » car, « la menace contre la sûreté de l’État ne se vérifie pas ».

Rappelant les propose du Président de la République qui annonçait la fermeture de tous les cachots de l’ANR, la qualifiant de « police politique du pouvoir », le collectif Free François Beya par le biais de Victor Tesongo constate avec désolation que ces mêmes cachots sont utilisés pour écraser un collaborateur expérimenté et consciencieux qui ne s’est pas ménagé pour accompagner loyalement les activités du Président de la République.

Et ce collectif insinue enfin que ce dernier est fait « prisonnier politique pour lancer un signal à tout citoyen ou toute personnalité politique qui serait en désaccord avec le régime en place » a-t-il conclu.

Theo Liko

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