Au cours de la quarante-troisième réunion du Conseil des ministres, du vendredi 04 mars, le ministre des Affaires sociales, Actions Humanitaires et Solidarité Nationale a soumis au Conseil, le projet d’organisation d’un Atelier pour l’élaboration d’une stratégie nationale de réinsertion socio-économique des ex-combattants, des déplacés internes et des retournés dans les zones sous l’état de siège.
Considérant le fait que le droit à la réinsertion socio-économique constitue un dénominateur commun entre les ex-combattants et les personnes déplacées, il a souligné la nécessité d’y travailler tout en respectant les droits spécifiques reconnus à chaque groupe ciblé.
Cette stratégie, a dit le compte rendu de la réunion, devrait donc prendre en compte les potentialités ou opportunités économiques existantes et les besoins prioritaires des personnes affectées.
« C’est un élément clé du succès du Programme de Désarmement, Démobilisation, Relèvement Communautaire et Stabilisation (P-DDRCS) », a-t-on lu.
À en croire notre source, celle-ci constituera la feuille de route et le cadre de référence des futures interventions pour contribuer à la cohésion sociale, à la réconciliation et à la mise en œuvre des projets durables dans une perspective de relèvement communautaire.
Et aussi, elle traduira en acte la volonté du Gouvernement exprimé dans son Programme d’actions 2021-2023 conformément au pilier 13, axe 56.
Le ministre des Affaires sociales, Actions Humanitaires et Solidarité Nationale a conclu son propos en sollicitant l’accompagnement du Gouvernement pour la tenue de cet atelier destiné à doter le pays d’un outil d’identification des bénéficiaires et de programmation des actions socio-économiques à entreprendre en vue d’une stabilisation durable.
Après le débat et délibérations, le Conseil a adopté ce dossier.
Jean-Paul Tshimanga
