La Ministre déléguée Irène Esambo s’est entretenue ce jeudi 27 août 2020 avec les chefs de différents services frontaliers du Beach Ngobila. L’objectif étant la reprise incéssante des activités des Personnes Vivant avec Handicap (PVH).
Dans sa mission de lutter pour l’autonomisation, l’inclusion des PVH afin de les aider à quitter la rue, la ministre déléguée chargée des PVH et APV s’est rendue personnellement au Beach Ngobila pour rencontrer les différents chefs de services commis à ce poste frontalier à savoir, la SCT, DGDA, OCC, Renseignements Militaires et Hygiène aux Frontières.

Cette rencontre avait pour objet de receuillir des informations nécessaires par rapport aux conditions de faisabilités et d’accessibilité des PVH et de leur traversée dans le cadre de leurs activités économiques tout en respectant la loi.
Ces échanges ont permis aux deux parties de se convenir sur l’organisation d’une formation sur système informatique de déclaration douanières. Après la formation, toutes les PVH qui faisaient le trafic Kinshasa-Brazza ville devraient être identifiées et ensuite, une reflexion devrait être menée ensemble sur la loi ou une ordonnance qui trouvera la réponse aux différentes questions posée.

La Ministre déleguée en charge des PVH, Irène Esambo a, par ailleur, indiqué que
cette formation sera organisée en collaboration avec avec les ministères du Plan, des Finances et de l’Intérieur.
« les PVH ont bénéficié de plusieurs réduction de tarifs spécial
Des laissez passez à des prix réduit, des droits qu’elles croyaient être un aquis alors qu’il n’y avait aucune loi ni sous-bassement juridique. C’est ainsi que dans le souci de leur éviter de faire la queue nous avons proposer au gouvernement a travers la Ministre déléguée une formation en douane à travers l’utilisation de l’outil informatique où elles pourront sourcrire à distance », a déclaré M. Felly Osonkie, Dr Chef de service de Douane au Beach ngobila.

« Il faut que des mesures légales soient mise en place pour les rassurer à court et à moyen terme. D’où la nécessité de vulgariser la convention internationale sur les droits des PVH.
Et puisse qu’il y a un vide juridique, il faudra tout réglementer et aider l’Etat à récupérer le manque à gagner », a conclu la Ministre Irène Esambo.
Liévin LUZOLO
