dimanche, 16 novembre 2025

La ligue des jeunes pour la défense des droits de l’homme LJDH, a lancé ce jeudi 26 novembre une tribune d’expression populaire à Kindu.

Les rôles des animateurs des entités territoriales décentralisées dans le bon fonctionnement de leurs entités, et l’impact de la participation citoyenne dans la gestion de la chose publique, sont les différents thèmes abordés au cours de cette activité tenue dans la salle du Centre de lecture et d’animation culturelle de Kindu dans le cadre du projet intitulé : Campagne d’éveil de conscience de la population de Kindu sur la gouvernance participative .

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Les responsables des plusieurs structures des jeunes, et plusieurs couches de la population ont pris part à cette activité qui va s’étendre dans les communes de Mikelenge et Alunguli.
Mupasa Bin Mupasa bourgoumestre de Kasuku a dans son mot d’ouverture, a précisé que la population doit en principe être associée dans le compte rendu de la gestion des entités territoriales décentralisées. Cependant, qu’il y est une différence entre la démocratie au libertinage.

« Les entités territoriales décentralisées, les provinces, les administrateurs à tous les niveaux sont donc liés à une obligation de rende compte de la manière dont ils dirigent tout en appelant la population à participer soit directement ou indirectement, car dit-on faire quelque chose pour moi sans moi vous le faites contre moi. Il s’observe fort malheureusement la population a confondu la démocratie au libertinage et se lance dans les actes de vandalisme et de violence en lieu et place de s’adonner au développement de leurs entités respectives ».

Pour sa part, Fabrice Pinganayi Coordonnateur national de la Ligue des jeunes pour la défense des droits de l’homme , révèle que la tenue de ces assises vise à éveiller la conscience de la population, du fait qu’il existe un décalage entre les animateurs des ETD et la population dans le fonctionnement de la chose publique et la population serait sous l’obscurité.

« Ceux qui sont censés rendre compte à la population qui sont aujourd’hui, les animateurs des ETD ne rendent pas compte d’autant plus que la population n’est pas exigeante vis-à-vis de ces autorités par rapport à l’exercice de leurs fonctions. Pour la LJDH, c’était une façon de rassembler l’autorité et la population pour réfléchir sur le mécanisme que nous devons commencer à prendre pour faire de sorte que nos entités territoriales décentralisées soient bien gérées, parce que la bonne gestion des entités dépend de ses animateurs et de la collaboration entre la population et les autorités » .

Tony Kasongo à Kindu

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