Comme annoncé, Adolphe MUZITO président du parti nouvel Élan, va tenir un dialogue vertical populaire, à Kinshasa/Tshangu, plus précisément à N’SELE/EFOBANK, ce samedi, 14 novembre 2020, à 12h30′.
Ce, pour exposer sa position et celle de Nouvel Élan sur la crise congolaise et les consultations, initiées par Félix Tshisekedi.
Contacté par la rédaction Electionnet.com, ce vendredi 13 novembre 2020, Steve Kivwata, Secrétaire Général de Nouvel Élan a tenu à expliquer le mobile de cette activité.
A l’en croire, ce dialogue populaire, sur demande de la base nouvel élan va mettre en discussion Adolphe Muzito et la population afin qu’ensemble, ils dégagent une position Commune en rapport avec les consultations initiées par Félix Tshisekedi.
Il sera question d’évaluer aussi la crise politique actuelle que la République démocratique du Congo (RDC) traverse.
« Nous disons que c’est un dialogue vertical parce que, ça va mettre en discussion le leader de nouvel Élan, qui est un haut responsable du parti, et qui était aussi un ancien premier ministre face à la population, face à la base du parti ; et il ne s’agira pas forcément pour lui de venir donner une position mais de mettre la question de la crise congolaise et la question des consultations de Monsieur Félix Tshisekedi comme une probable thérapeutique à la dite crise sur la table et sur la discussion » a dit à electionnet.com, Steve Kivwata et de poursuivre :
« C’est de ces discussions, de ces dialogues que devraient sortir une probable vérité parce que, c’est ça au fait le dialogue vertical« .
Il a souligné en outre que le dialogue vertical populaire est l’apanage de son parti politique.
« C’est une tradition qui date pour nous Nouvel Élant et même quand on était université populaire, on avait cette habitude d’aller consulter le peuple, discuter avec lui, dégager une vérité et non pas forcément venir imposer une position ou une vérité toute faite » conclut-il.
Plusieurs voix s’élèvent déjà pour dire que ce leader de Lamuka ne prendra pas part aux consultations nationales sous la houlette de Félix Tshisekedi. Au moins que sa base en décide autrement après ce dialogue vertical.
Joël Mesa Nzuzi
