dimanche, 16 novembre 2025

C’est ce weekend que le mois de la femme a été clôturé dans la plupart des structures féminines. Les femmes du Collectif des Journalistes et Éditeurs du Congo (Cojec) n’ont pas non plus échappé à la règle. Une cérémonie a été organisée à cet effet pour réfléchir sur le rôle de la femme des médias dans la lutte contre la covid19.

Prenant la parole en premier, pour circonscrire la cérémonie, Michael Bakemba, président du Collectif des Journalistes et Editeurs du Congo (COJEC) qui a placé la journée sous le thème: « La responsabilité de la femme des médias pour le développement de la République Démocratique du Congo, en période de la Covid-19 » avec comme sous thème : « La femme des médias face à ses responsabilités dans la société malgré ses multiples occupations », a déclaré que la femme est l’image de la pudeur, des qualités et des valeurs dans la société humaine. De ce fait, la femme spécialement des médias devrait savoir que la personnalité, on la forge. Cela revient à dire qu’il n’y a pas de crédit sans crédibilité.

A lire aussi

« C’est l’occasion pour nous de conscientiser et d’éveiller nos Consoeurs Journaliste au regard de leur comportement et attitudes qu’elles devraient afficher dans l’exercice de leur métier. Elles doivent savoir que la bassesse et le travail de journaliste ne font pas bon ménage. Il s’agit pour nos consoeurs de songer à redorer désormais l’image ternie des femmes journalistes. Nous sommes ouverts à toute personne qui de près ou de loin, se sentirait touché et interpellé pour apporter leur grain de sable à la construction de l’édifice qu’est la femme journaliste congolaise en général et du COJEC en particulier », a indiqué le journaliste Michael BAKEMBA René
Président du COJEC et Directeur général du tabloïd Rupture News.

Paneliste de la circonstance, la journaliste Miphy BUATA de l’Agence Congolaise de Presse (ACP) a expliqué qu’elle a sensibilisé ses collègues sur le rôle du journaliste en général et celui de la femme des médias en particulier en cette période de la covid19.

Pour elle, les femmes journalistes devraient invités leurs téléspectateurs et auditeurs au respect des gestes barrières tels que recommandé par les autorités. Mais aussi à respecter la distanciation pendant les émissions. Mais aussi améliorer leur travail pour valoriser leur images ternie à ces jours par les anti-valeurs.

Abigaël Kilungu, journaliste à la radio 7 et représentante des femmes journalistes du Cojec, a expliqué qu’en prenant pour modèles les grandes dames qui ont ont marqué l’histoire par leur professionnalisme, ses consœurs du Cojec sont aussi capable de le faire.

« Vous, aussi je vous crois capables de vous surpasser pour vivre de votre métier fait en toute responsabilité et honnêteté », a-t-elle déclaré.

Elle a cependant appelé les siennes à se comporter en avant-gardistes pour servir de boussole dans la société.

« De ce fait, nous avons saisi la balle au bon pour exhorter et militer pour soigner l’image de la femme de la presse et recadrer les choses quand on sait qu’il y a à boire et à manger concernant l’Agir, la manière avec laquelle nos Consoeurs se mettent en exergue au vu et au su de tout le monde laisse à désirer. C’est le culte de nivellement par le bas qui prend de l’ampleur faisant partie des aberrations, les anti-valeurs. D’où l’importance et la nécessité pour nous, de se lever comme des avant-gardistes servant boussole en vue de ramener nos femmes journalistes sur le droit chemin ».

Notez que le thème retenu pour ce mois de mars 2021, dédié à la femme est: « l’entrepreneuriat dans le leadership féminin, moteur du développement dans le monde de la covid19 ».

Liévin LUZOLO

Share.

Comments are closed.

TRADUCTION »