dimanche, 16 novembre 2025

Le Commissaire provincial de la police de Kinshasa, le général Sylvano Kasongo a, au cours d’une interview accordé au sujet de kidnapping à Kinshasa, fait mention du déficits des données.

À l’en croire, « il n’y a plus rien dans la division urbaine de transport sur l’identification que nous avons fait avec les taxis » communément appelé Ketch.

« Nous discutons avec le gouverneur de la ville de façon qu’on reprenne tout à zéro et que cela soit informatisé de sorte que la police, l’hôtel de ville, la division de transport et à l’agence nationale de renseignement (ANR) afin que si nous en perdions, nous pouvons récupérer », explique le général Sylvano Kasongo .

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En attendant ces mesures, le numéro un de la police urbaine prévoit quelques préalables en vu d’assurer la sécurité.

«La première était que les taxis ayant les vitres teintées originales puissent les descendre, mais celles de la fabrication locale doivent l’enlever au risque de subir la rigueur de la loi », relate le chef de l’exécutif de la police de Kinshasa.

La deuxième mesure temporaire qui s’est ouvert ce vendredi 2 septembre est « qu’il y ait la lumière dans les taxis, afin que le client qui veut monter à bord, puisse voir qui sont dedans ». Tout contrevenant, sera arrêté par la police routière.

Et aussi le Road Block. Il appelle les taximans au respect des ordres, afin que la population circule librement, en attendant les solutions définitives soient mises en place », a-t-il conclu.

Rappelons que lors de sa récente sortie médiatique, le général Sylvano Kasongo avait fait le constat d’une diminution des cas de kidnapping dans la capitale congolaise, ce, après le lancement de l’opération Road Block qui consiste à fouiller les taxis chaque soir.

Théo Liko

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