Le séjour des agents de la direction nationale de SECOPE à Kananga a suscité une clameur publique caractérisée une agitation et un amalgame dans le secteur de l’Epst.
Lors d’un échange accordé à Election.net ce week-end à Kananga chef-lieu de la province du Kasaï Central, la directrice provinciale de SECOPE estime que cette confusion serait entretenue par les mécontents de l’Epst ou soit par les pêcheurs en eau trouble.
Marie-Jeanne Mazambi Kulanabo a précisé que dans la province éducationnelle du Kasaï Central 1, il n’y a aucune école fictive encore moins les EPRI prises en charge par l’État.
« Le SECOPE ne traite qu’avec les écoles publiques précisément celles payées par l’État. Cela dit, je demande à toute opinion de m’apporter les preuves de rumeur des écoles fictives c-à-d le listing de paie avec la précision de l’opérateur de paie pour couper court aux illusions. »
Avant de poursuivre « (…) qu’à défaut de preuve, les dénonciateurs basculent dans la dénonciation calomnieuse qui est punissable par la loi.
»Ainsi, je me réserve le droit de saisir la justice afin redorer l’image de mon service qui est terni gratuitement », souligne-t-elle.
Partant des objectifs du séjour de la délégation nationale, elle indique que les agents procèdent au nettoyage systématique du fichier paie en vue de le rendre conforme aux normes.
Ce contrôle porte essentiellement sur la viabilité c’est-à-dire les infrastructures scolaires la population et de l’arrêté d’agrément.
Pour mémoire, une frange d’agents contrôleurs de la direction nationale de SECOPE a foulé le sol de l’ex Luluabourg le 25 Mars 2021 pour tabler sur les audits de l’inspection générale des finances (IGF) qui révèlent des anomalies dans le fichier de paie de SECOPE.
Jean Claude Shamois
