Le fossé se creuse davantage entre le cadre de concertation de la société civile et l’ACAJ . La société civile ne partage pas le point l’avis de la structure de Georges Kapiamba sur une éventuelle expulsion de Lubumbashi de Billy Lumbay, du nom de l’homme de 47 ans et son fils de 13 ans trouvés positifs après le test rapide de la province du Haut-Katanga et négatifs après analyse de l’INRB , seule institution habilitée à confirmer un cas de Covid-19.
Dans un communiqué publié dans le vendredi 27 mars, la société civile précisé que Mr Billy Lumbay et son fils âgé de treize ans ont été retournés à Kinshasa par leurs propres demandes pour la prise en charge des soins médicaux appropriés y compris le directeur adjoint de la DGDA. Tous ont été soumis dès leur arrivée à Lubumbashi au test rapide au Coronavirus.
» Ceci prouve à suffisance qu’il n’a jamais été question d’une expulsion illégale par le gouverneur de la province du Haut-Katanga et de ce fait l’indemnisation de Mr Billy Lumbay et son fils pour les préjudices moraux et financiers évoqué dans le communiqué de l’ACAJ n’a pas pas de raison d’être » indique le communiqué de la société civile.
Le cadre de concertation de la société civile interpelle egalement tous les acteurs de la société civile de s’informer au préalable avant toute publication comme la charte de la société civile le recommande, d’être objectifs, de préserver la paix et l’unité, d’éviter de tomber dans le fanatisme.
La société civile demande également recommande au ministère de national de la santé de collaborer d’une manière efficiente avec le gouvernement provincial du Haut-Katanga pour éviter la désinformation et mettre la population du Haut-Katanga dans la confusion.
Déjà cette lettre la société civile est jugée partiale. Nulle part, la société civile n’affirme avoir contacté les victimes. Un autre point qui laisse à désirer, c’est la recommandation faite au ministère de la santé.
Chris Lumbu
