dimanche, 16 novembre 2025

L’invasion de l’Ukraine par la Russie a été la cause d’une flambée d’infox sur internet. Et la décision de Facebook de prendre des mesures pour lutter contre ces fausses informations visant les médias publics Russes, n’a pas enchanté Moscou.

Sanctionné par les autorités russes, Facebook a décidé de répliquer, limitant l’utilisation de sa plateforme par les médias publics gérés par l’État Russes.

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Suite à ses mesures de lutte contre les fausses informations visant les médias d’États Russes, les autorités russes avait décidé de limiter l’accès et de ralentir le fonctionnement de Facebook. En réplique, le géant américain a, par représailles, décidé à son tour, d’empêcher les médias d’État Russes de gagner de l’argent sur sa plateforme.

« Nous interdisons désormais aux médias d’Etat russes de diffuser des publicités ou de monétiser sur notre plateforme partout dans le monde », a déclaré sur Twitter Nathaniel Gleicher, responsable de la politique de sécurité de Facebook, ajoutant que cette mesure serait totalement appliquée d’ici à la fin du week-end.

En effet, Moscou accuse le réseau social américain de censurer des médias russes et de violer les droits humains et des citoyens russes.

« Hier, les autorités russes nous ont ordonné de stopper le fact-checking et le signalement de contenu posté par quatre médias contrôlés par l’État russe », a écrit le vice-président de Meta, Nick Clegg, dans un communiqué. « Nous avons refusé. En conséquence, ils ont annoncé qu’ils restreindraient l’accès à nos services ».

Rappelons qu’outre cette invasion de l’Ukraine, le gendarme russe de l’internet et des médias, Roskomnadzor, avait annoncé au printemps 2021, le ralentissement de Twitter, accusé de n’avoir pas supprimé des publications « illégales » sur des drogues, le suicide et à caractère pédopornographique. Un bras de fer qui n’est pas à sa dernière.

Theo Liko

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