dimanche, 16 novembre 2025

C’est une nouvelle mesure qui illustre le durcissement législatif visant les immigrés, notamment les étudiants africains aux États-Unis sous l’administration du président Donald Trump. 

La Homeland Security(DHS) a annoncé jeudi 24 septembre une nouvelle proposition de loi qui ne permettra plus aux étudiants étrangers de postuler un visa aux USA pour des formations allant de plus de 4 ans.

Ces mesures ciblent des milliers d’étudiants internationaux, majoritairement africains qui ne seront plus en mesure de demander des visas aux USA pour des formations de plus de 2 ans.

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Par ailleurs, cette mesure concerne en tout 59 pays du monde, dont 38 pays en Afrique.

A en croire la note circulaire publiée par le département de sécurité intérieure américaine, les pays concernés par cette mesure sont divisés en deux catégories. D’une part ceux qui sont désignés comme États soutenant le terrorisme, et d’autre part les citoyens des pays dont le taux de séjour est supérieur à 10 %.

Ce pays sont : le Kenya, le Rwanda, l’Ouganda, la Tanzanie, le Burundi, le Soudan du Sud, la Somalie, l’Ethiopie, le Bénin, le Burkina Faso, le Burundi, le Cameroun, la République centrafricaine, le Tchad, la RDC, le Congo, la Côte d’Ivoire, Djibouti, la Guinée équatoriale, l’Erythrée, le Gabon, la Gambie, Le Ghana, la Guinée, la Guinée-Bissau, le Liberia, la Libye, le Malawi, le Mali, la Mauritanie, le Niger, le Nigeria, Guinée, le Sénégal, la Sierra Leone, le Soudan, le Togo et la Zambie.

Visiblement, les ressortissants de ces pays ne pourront pas poursuivre leurs études dans les universités américaines où les diplômes et autres certifications prennent environ quatre années d’études.


Une mesure de grâce est néanmoins accordée à ces étudiants. Après les deux premières années, les étudiants peuvent demander une extension du visa. Cette demande ne sera validée qu’après une enquête menée par le département de la Sécurité intérieure.

Pompon BEYOKOBANA

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