Valdimir Poutine est formel dans ses propos. Il fait comprendre que son pays est favorable pour des questions diplomatiques. Toutefois, tient-il, à préciser, les intérêts et la sécurité de ses concitoyens sont non négociables.
Après avoir demandé à son armée de « maintenir la paix » dans les territoires sécessionnistes de Donetsk et de Lougansk dont il a reconnu l’indépendance, Vladimir Poutine a obtenu, mardi 22 février au soir, de la Chambre haute du Parlement l’autorisation d’un déploiement militaire en soutien aux séparatistes.
L’Otan dit désormais s’attendre à une « attaque massive » , nous informe la rfi. Pour Poutine, il est ouvert aux discussions sincères qui, dit-il, consiste à trouver une solution. Mais, il a tenu à préciser, que « les intérêts et la sécurité de nos citoyens sont pour nous non négociables ».
En tenant un langage de vérité Poutine déclare :
« Je n’ai pas dit que nos soldats vont y aller là, maintenant ».
À en croire, cela dépendra, comme on dit, de la situation sur le terrain ». Pour Vladimir Poutine, les accords de Minsk n’existaient. D’après lui, c’est un élément à préciser.
Évoquant un retour de souveraineté, il a rappelé les accords, signés en 2015 par la Russie et l’Ukraine sous médiation franco-allemande. C’est pour apporter des éléments de réponse pour son objectif.
Selon la Rfi, la reconnaissance de leur indépendance rend les accords caducs du point de vue russe.
Mapote Gaye
