Dans une note adressée au gouverneur de la ville province de Kinshasa, Gentiny Ngobila, la fédération des entreprises du Congo, FEC, dit prendre connaissance de la décision prise par la haute hiérarchie afin de barrer la route à la deuxième vague de la Covid-19 en RDC.
Bien que convaincu de l’importance de ces nouvelles mesures, la FEC appelle à une mesure de grâce dans le soucis d’assurer le transport des marchandises et permettre les entreprises ou usines à fonctionner après 21heures, heure prévue pour le début du couvre- feu.
« Tout en saluant ces mesures qui visent principalement à protéger la population congolaise contre la propagation de cette deuxième vague de la pandémie à CORONAVIRUS, nous avons l’ honneur par la présente de venir auprès de votre autorité solliciter des autorisations spéciales à accordés au personnel et aux véhicules des entreprises pendant le couvre feu » écrit- la FEC à l’autorité urbaine. Et de poursuivre :
« Dans le même ordre d’idée nous rappelons que sur instruction de l’autorité urbaine,les véhicules des transporteurs routiers révélant de la catégorie des poids lourds ne peuvent circuler dans la ville de Kinshasa qu’à partir de 21 heure, heure fixée du début du couvre feu. (…) Ces véhicules seront tout simplement immobilisés et la ville de Kinshasa risque de connaître une sérieuse perturbation d’approvisionnement en produits de première nécessité en provenance du Congo-Central en cette période de fin d’année » prévient la FEC et de rappeler que cette mesure ( couvre-feu) va aussi perturber les vols internationaux.
« Nous voulons attirer l’attention de l’autorité urbaine que les vols internationaux n’étant pas interdits, il se poserait également le problème de circulation des passagers empruntant ces vols dans un sens comme dans l’autre étant donné les horaires de la quasi-majorité des compagnies desservant notre pays « .
Au regard de tous ces problème révélés, la FEC appelle le gouvernorat de la ville à une réunion d’harmonisation.
Cette décision, il faut le rappeler était prise après réunion autour du chef de l’État Félix Tshisekedi.
Inès Ifwanga
