dimanche, 16 novembre 2025

‘La Chine et l’OMS auraient pu agir plus vite », ont conclu les experts indépendants chargés d’évaluer la riposte mondiale.

Dans son second rapport qui doit être présenté lundi 18 janvier lors d’une réunion à l’Organisation mondiale de la santé, ces experts soulignent qu’«en se référant à la chronologie initiale de la première phase de l’épidémie, on constate qu’il aurait été possible d’agir plus vite sur la base des premiers signes». «Il est clair pour le Groupe indépendant que des mesures de santé publique auraient pu être appliquées plus énergiquement par les autorités chinoises locales et nationales en janvier», écrivent-il.

Les experts pointent également du doigt la lenteur de l’OMS à l’heure de réunir son comité d’urgence au début de la pandémie et les hésitations à déclarer l’urgence sanitaire internationale. «On ne voit pas clairement pourquoi il ne s’est pas réuni avant la troisième semaine de janvier, ni pourquoi il n’a pu d’emblée s’entendre sur la déclaration d’une urgence de santé publique de portée internationale », écrivent-ils.

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Ce panel co-présidé par l’ancienne première ministre néo-zélandaise, Helen Clark et l’ancienne présidente du Liberia, Ellen Johnson Sirleaf, regrette cette lenteur car Il s’agit du degré d’alerte le plus élevé pour une épidémie. Bref une negligeance avérée de la part de l’OMS et la Chine.

Depuis le début de la crise sanitaire fin 2019, l’OMS a été vivement critiquée dans sa réponse, tardant notamment à recommander le port du masque. Elle a même été violemment critiquée et accusée par les États-Unis d’avoir été extrêmement complaisante avec la Chine, où est apparu le coronavirus, et d’avoir tardé à déclarer l’état d’urgence sanitaire mondiale.

LA RÉDACTION

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